Iles Eoliennes

Les Iles Eoliennes se situent au nord-est de la Sicile.
Elles sont d’origine volcanique, avec deux volcans encore actifs.

iles eoliennes

VULCANO
Cette île est dominée par le Vulcano della Fossa. L’ascension est assez facile. On trouve au bord du cratère des fumerolles acides.
En bas, au bord de la mer des baigneurs s’immergent dans un bassin de boues sulfureuses aux vertus thérapeutiques, il est entouré de roches jaunes et ocres.
Des roches aux formes extraordinaires se trouvent dans la vallée des monstres

STROMBOLI
La visite de cette île avec son volcan en activité reste un moment inoubliable. Il faut monter au somment avec un guide (900 m de dénivelé)  à la tombée de la nuit pour jouir d’un spectacle extraordinaire avec les jets de lave incandescente et le bruit des explosions.

On peut aussi monter mois haut, sans guide, vers le Sciara del Fuoco. C’est une vaste coulée de lave sous le sommet du volcan. La vue reste encore spectaculaire.

Joli village au pied du volcan.

SALINA
Les volcans se sont endormis, la nature est plus sereine, plus verte.
L’île est connue pour ses vins.
L’ascension de la Fossa delle Felci, le plus haut sommet, fait découvrir un vaste panorama. Belles falaises à Pollara.
Et on rencontre des vestiges des tremblements de terre : église reconstruites, maisons écroulées.

LIPARI
C’est la plus grande île et aussi la plus touristique. La ville est dominée par le Castello, citadelle construite sous Charles Quint sur des murs grecs pour se protéger des Turcs. Des vestiges plus anciens montrent une occupation de plus plus 1000 ans avant JC.

Animaux sauvages des Abruzzes

Un groupe de photographes du Marcy Photo Club s’est rendu dans les Abruzzes. C’est  une région montagneuse au centre de l’Italie, à l’est de Rome et faisant partie du massif des Apennins. On y trouve plusieurs réserves naturelles dont le parc national des Abruzzes que nous avons sillonné.

La faune sauvage est riche, constituée principalement de cerfs, chamois, renards, loups, ours, sangliers.
Les cerfs sont parfois très accessibles avec des hardes qui s’approchent des villages, sans crainte des humains comme à Villeta Barrea.

Mais la plupart des cerfs se trouvent en montage où ils viennent dans les alpages en fin de soirée tout en restant méfiants sous le regard attentif d’une biche.

Les rencontres avec le chamois des Abruzzes, belle sous-espèce de l’Isard des Pyrénées, sont moins fréquentes.

L’automne c’est la période du rut du cerf . C’était un des objectifs de ce voyage. Le cerf, lors de ses  périodes  d’excitation, laboure la terre, se garnit d’herbes, se vautre dans des souilles et  brame beaucoup.

Et il vient le moment où la biche est féconde. L’accouplement se fait après plusieurs tentatives et phases d’excitation.

Les loups des Abruzzes sont très discrets, très difficiles à observer en pleine nature.
Le centre du loup de Civitella Alfedana offre la possibilité de les approcher.

Les renards s’observent assez facilement. Malheureusement certains jeunes oublient la vie sauvage car nourris au bord des routes par des touristes inconscients.

Les sangliers, comme d’ailleurs les cerfs, constituent une proie pour les loups.

L’ours marsicain ou ours brun des Apennins est aussi une espèce endémique de cette partie de l’Italie et est très menacé. Etant peu nombreux ( environ 50 individus), ils sont difficiles à voir en pleine nature.
Mais l’ours descend en automne dans les villages à la tombée de la nuit pour se gaver de fruits dans les vergers. Il est difficile à photographier dans ces conditions.

Un grand merci à Régis Biron, de l’agence Amarok, pour l’organisation  du séjour et sa parfaite connaissance des Abruzzes et du loup notamment.

Fête des Lumières 2018

Cette année, la Fête des Lumières retrouve un format presque normal, même si quelques incidents ont eu lieu sur la Place Bellecour le 8 décembre.
Parmi les sites remarquables citons :
cathédrale Saint Jean, quai de la Saône, Hôtel Dieu – cour du Midi, place Bellecour, parc de la Tête d’Or .

Vieux Lyon

Presqu’Ile

Parc de la Tête d’Or

Pompe Cornouailles de Lyon

Lyon, à l’époque romaine, était alimentée en eau courante par quatre aqueducs qui assuraient un débit d’eau d’environ 45000 m3 par jour.
Ces aqueducs furent laissés à l’abandon après la chute de l’empire romain. La ville de Lyon ne remit en service un réseau d’eau potable qu’après le milieu du 19e siècle.
Le débit d’eau connu à l’antiquité ne fut dépassé qu’à l’orée du 20e siècle
Le réseau fut alimenté à partir de 1856 par un captage dans le Rhône à travers des bassins filtrants et de pompes à vapeur de type Cornouailles, construites sous licence par Schneider au Creusot. Les premières ont fonctionné pendant 50 années.
Une seule machine nous est parvenue pratiquement intacte dans l’usine des eaux de Saint Clair, à Caluire.
Elle pouvait pomper environ 1000 m3 par heure.
C’est un remarquable élément du patrimoine industriel du 19e siècle.

Nous remercions l’association  « L’eau à Lyon et la pompe de Cornouailles » pour l’organisation de la visite.

Pour en savoir plus :
L’eau à Lyon
Historique des pompes Cornouailles à Lyon
Principe de la pompe Cornouailles

Montier en Der 2018

Un grand festival de photo animalière et de nature se tient tous les ans à Montier en Der, dans le Grand Est.
Il a pour origine l’intense activité de la faune aviaire lors des migrations en automne.
C’est l’occasion de rencontrer des oeuvres de grands photographes lors de 4 jours du festival.
Nous en profitons aussi pour photographier paysages et oiseaux.